Cholet la Quinzaine photographique laisse la place au festival de la photographie

Cholet. Le Groupe animation photographique revient avec un festival hors les murs

Annulé en 2020 en raison du Covid, le 41e rendez-vous annuel du Groupe animation photographique (Gap) de Cholet aura lieu du 4 au 30 septembre. La Quinzaine photographique se transforme en Festival de la photographie sur quatre semaines et dans de nouveaux lieux : le Musée d’art et d’histoire et l’espace public.

La 41e édition s’est fait attendre, elle revient transformée. La Quinzaine photographique, annulée en octobre 2020 en raison de la crise sanitaire, devient le Festival de la photographie. Près de quatre semaines d’expositions, cinq photographes invités et un déménagement. La manifestation organisée par le Groupe animation photographique (Gap) de Cholet gagne l’espace public.

Jusque-là, la Quinzaine photographique de Cholet était organisée sous la mairie. La Ville a repris ces locaux pour y installer ses services administratifs de façon pérenne. Il nous a fallu trouver un nouvel espace d’exposition​, développe Jean-François Bodineau, le président du Gap. Un mal pour un bien puisque la nouvelle formule va aller au-devant des visiteurs en s’installant place Travot, sur le parvis de la mairie et sur l’esplanade du Théâtre Saint-Louis. Deux artistes seront également présentés au Musée d’art et d’histoire. Devoir reporter notre programmation 2020 nous a laissé le temps de revoir comment et où exposer. Être en extérieur, ça va permettre d’amener la photo à tous les publics. Et on a mis le paquet. Les photos extérieures sont des tirages d’1,50 m sur 1 m. On est vraiment contents​, révèle le président.

Jean-François Bodineau préside le Groupement animation photographique (Gap) de Cholet, l’association qui organise le festival de photographie en septembre. Une partie de l’exposition sera installée place Travot. | CO – MÉLANIE MAROIS

La photographie contemporaine, sous toutes ses formes

Si cette formule perdure, le festival pourrait aussi accueillir un plus grand nombre d’artistes. On pourrait aisément mettre deux ou trois photographes de plus dans la ville ! ​Déjà, le public pourra découvrir une soixantaine de photos en extérieur et entre 50 et 60 en intérieur. On reste fidèle à l’idée de départ de la Quinzaine : présenter des aspects variés de la photographie contemporaine. Gérard Massé, l’un des fondateurs du Gap, avait l’envie de rechercher des photographes ailleurs, notamment à Arles, de trouver des gens qui ont un regard, une façon de voir les choses​, défend Jean-François Bodineau.

Hans Silvester, invité d’honneur

Pour ce 41e rendez-vous, il s’agit d’Hans Silvester, de Michel Lagarde, Julie Poncet, Nicolas Orillard-Demaire et Didier Jallais. Le premier est l’invité d’honneur du festival. Grand voyageur, ancien reporter de l’agence Rapho, il signe notamment une série de photos sur les peintures corporelles de la tribu des Surma, dans la vallée de l’Omo au sud de l’Éthiopie. Michel Lagarde, lui, crée des photos dans une atmosphère très étrange, années 1950, un peu Germinal. La particularité, c’est que s’il y a 40 personnes, c’est 40 fois lui​, dépeint Jean-François Bodineau. La troisième se met en scène elle aussi. Elle plonge dans ses décors. C’est très étonnant. Elle nous raconte des histoires. Nicolas Orillard-Demaire a beaucoup voyagé en Europe. Il a une façon d’aller chercher des lumières et des paysages, hors du commun. ​Le dernier, Didier Jallais, vit dans le Choletais. Membre du Gap, il est passionné de jazz et a gagné deux années le prix international Jazz world photo. Une vingtaine de ses photographies permettront de plonger dans l’univers du festival Jazz in Marciac, notamment.

Les artistes seront présentés le 4 septembre

Les œuvres de Julie Poncet et de Michel Lagarde seront exposées du 4 au 19 septembre au Musée d’art et d’histoire. À l’extérieur, les photos (Hans Silvester sur le parvis de l’hôtel de ville, Nicolas Orillard-Demaire sur la place Travot, Didier Jallais sur l’esplanade du théâtre) resteront en place jusqu’au 30 septembre. Des visites commentées en présence des artistes sont prévues à partir de 15 heures le samedi 4 septembre.

Le Gap a, par contre, renoncé à organiser des stages cette année. Mais ça reste dans les cartons​, assure le président, qui aimerait pouvoir proposer des choses aux jeunes et aux scolaires.

« On a besoin de se renouveler »

Objectif : renouvellement. Le Gap recherche des bénévoles pour préparer le festival, de nouvelles personnes qui seraient intéressées par la photographie et qui auraient envie de rechercher avec nous des artistes, de réfléchir aux photographes qu’on invite. On a besoin de se renouveler​, encourage Jean-François Bodineau.

Anniversaire 40 ans du Photo rail club

Une partie des membres du Photo rail club se sont retrouvés au restaurant le Lac à Argentonnay le 29 juin pour partager un repas de qualité comme il est de tradition lors des expositions sauf que cette année notre projet d’exposition n’a pu voir le jour.

Le 30 juin après midi certain des même et quelque autres se sont retrouver au club pour partager le gâteau d’anniversaire des 40 années du club, là aussi c’était prévu de le partager lors du vernissage de l’exposition anniversaire avec invités et la participation des clubs voisins qui n’aura pas lieu.

De tout ces moments amicaux il reste des images qu’Erik Coirier à réalisées ;

Festival 2021 de Moncoutant 79


Les membres du Festival Photographique ont l’immense plaisir de vous présenter l’invité d’honneur de cette 11e édition le grand photographe humaniste Lee Jeffries.

« Je ressens leur solitude, leur désespoir et leur douleur. Et même si cela peut sembler prétentieux, je suis en larmes pour eux. Mes images représentent un dernier adieu à une relation construite sur l’authenticité » Lee Jeffries

Lee Jeffries est un célèbre photographe britannique de notoriété internationale connu pour ses majestueux portraits en noir et blanc de sans-abri. Témoignages des conditions de vie difficiles de ces personnes isolées, oubliées et abîmées par une vie de souffrance.

« Proche du milieu du football professionnel, où il commence à photographier des manifestations sportives.

Une rencontre avec une jeune fille sans abri dans les rues de Londres change pour toujours sa démarche artistique. Lee Jeffries raconte que, dans un premier temps, il avait volé un cliché de cette jeune SDF blottie dans un sac de couchage. Le photographe savait que la jeune fille l’avait remarqué mais il eut pour premier réflexe de partir. Il raconte que quelque chose l’a poussé à rester et à aller discuter avec la sans-abri. Sa perception sur les SDF s’en trouve bouleversée. Ils deviennent le sujet de son art.

Les modèles de ses photographies sont des sans-abris rencontrés en Europe et aux États-Unis : « Les situations se sont présentées, et j’ai fait un effort pour apprendre à connaître chacun des sujets avant de leur demander leur permission de faire leur portrait ». Désormais, ses photographies incarnent ses convictions et sa compassion au monde.

le minimalisme photographique pour un effet optimal

Un message de: Simon Bond
Dans l’article d’aujourd’hui, vous apprendrez un conseil clé pour améliorer votre photographie. Après tout, quand vous comprenez que la photographie est l’art de la soustraction, il est logique que le minimalisme fonctionne si bien pour la photographie.
Cela signifie que l’utilisation du minimalisme photographique dans votre travail améliorera immédiatement vos résultats. Jetons un coup d’oeil à ce qu’est le minimalisme, où vous le trouverez et comment l’utiliser dans vos propres photos. La suite dans ce document ICI

Nos amis de Bressuire exposent

Bonjour à toutes et tous. Malgré la COVID, nous avons maintenu notre expo annuelle qui se déroulera les 3 prochains WE.

Cette année, le thème est libre. Le covid ne nous a pas permis de travailler un thème particulier.

Je vous joins l’affiche

En espérant votre visite.

Philippe Courtin le président de regards

Le blog des photographes du thouarsais